Jeudi 12 juin 2008 4 12 /06 /2008 08:58
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La guerre d’Indochine : souvenons-nous …

Des missionnaires du XVIIe siècle, partis en quête de nouvelles terres à évangéliser, aux soldats qui rembarquent en 1956, la péninsule indochinoise est une profonde source de fascination.

La domination française en Indochine s’affirme à la fin du XIXe siècle. Les protectorats du Cambodge, du Tonkin, de l’Annam et du Laos, réunis à la colonie de Cochinchine, forment l’Indochine française.

Aux confins de la Chine et de l’Inde, la péninsule offre des perspectives commerciales nouvelles à la France qui lance son développement économique en même temps qu’une politique sanitaire et culturelle.

Après la défaite de 1940, l’autorité de la France en Indochine est contestée de toutes parts. La situation bascule en 1945 lorsque le Japon impose sa domination sur la péninsule. Profondément affaiblie par la guerre, la France perd le « mandat céleste » sur sa colonie. La confusion politique extrême qui règne en Indochine permet l’avènement du Viêt-Minh et l’affirmation par son chef, Hô Chi Minh, de l’indépendance de la république démocratique du Viêtnam, le 2 septembre 1945.

Dès lors, la France va tenter de rétablir sa souveraineté en Indochine. Sous l’autorité du général Leclerc, le corps expéditionnaire français en Extrême-Orient entreprend la reconquête du territoire, mais les négociations avec le Viêt-Minh échouent.

La France s’engage alors dans sa première guerre coloniale. L’effort militaire se porte sur le Tonkin, où se concentre l’appareil Viêtmin. Les hésitations de la classe politique française ne permettent pas de trouver une issue politique au conflit.

A compter de 1950, le conflit s’internationalise et la guerre d’Indochine devient un avant-poste de la guerre froide. Hô Chi Minh bénéficie désormais de l’aide déterminante de la Chine populaire qui équipe et instruit ses troupes. Les Etats-Unis, déjà impliqués dans la lutte contre le communisme en Corée, apportent leur soutien à la France. En 1951, le général de Lattre de Tassigny arrive en Indochine alors que la situation est gravement compromise.

L’état-major français décide alors de construire un verrou défensif à Diên Biên Phù afin de protéger le Laos. Après cinquante six jours de siège, le piège de Diên Biên Phù se referme sur les troupes françaises, malgré le courage incroyable de ses combattants. La conférence de paix réunie à Genève met un terme aux hostilités dès juillet. Elle consacre l’indépendance des trois états indochinois et la partition provisoire du Viêtnam de part et d’autres du 17e parallèle. Les accords de Genève mettent un terme à l’épopée française en Indochine.

La partition du Viêtnam entraîne un exode massif de population. Plus d’un million d’habitants du Nord-Viêtnam, favorable à la France et redoutant la répression communiste, fuit vers le sud. Le corps expéditionnaire français en Extrême-Orient quitte définitivement la péninsule, certains soldats après des mois de captivité terribles dans les camps viêtminh.

De cette guerre, ils garderont en mémoire l’enfer des combats dans la jungle et les rizières, où nombre d’entre eux sont tombés : au total 108 000.

Depuis 2005, une journée nationale d’hommage aux «morts pour la France» en Indochine est célébrée chaque 8 juin. Dans ce cadre, soulignons l’initiative de la Ville de Saint-Mandé qui a organisé, dans le hall d’accueil de l’Hôtel de Ville, une très intéressante exposition sur le sujet, en collaboration avec l’Office national des Anciens combattants.
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Portraits

 

Qui suis-je ?

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Né en 1964 à Neuilly-sur-Seine, j’habite Saint-Mandé depuis 1972.


Après avoir été élève de l’école Charles Digeon, puis du collège Offenbach et enfin du lycée Hector Berlioz à Vincennes, j’ai poursuivi mes études à l’Ecole des cadres de Paris, section « gestion des PME-PMI ».


Aujourd’hui je dirige une petite entreprise dans le secteur du textile féminin.


Avec mon épouse Danielle, chirurgien dentiste, avec laquelle je suis marié depuis 1987 (et que je connaissais depuis l’âge de 14 ans), nous avons eu trois enfants : Elsa, 19 ans, étudiante en 3ème année de dentaire, Miko, 17 ans, lycéen en terminale S, et Laura, 10 ans, actuellement en CM2.


J’ai pratiqué et continue de pratiquer diverses disciplines sportives comme les Arts martiaux. Je suis d’ailleurs ceinture noire de karaté.


J’adore la lecture, les nouvelles technologies de communication.


Supporter de l’Olympique de Marseille et de l’équipe de France, je reconnais être très chauvin lorsqu’une équipe de France (quelle que soit la discipline sportive) est engagée dans une compétition…


Au plan de l’engagement politique, je suis élu à Saint-Mandé depuis 1995.


Après avoir été conseiller municipal délégué aux sports de 1995 à 2001, depuis je suis aujourd’hui adjoint au maire chargé du Commerce, du Développement économique et de l’Emploi.


À ce titre, je suis notamment vice-président de la commission emploi et développement économique, membre des commissions municipales des Finances, de la Culture et des relations humaines ainsi que membre de la Mission locale des villes du Nord du Bois.


Ma démarche politique s’inscrit résolument dans celle de l’Union pour la majorité présidentielle.
 


Ma suppléante... Isabelle Visibale

undefinedMariée, âgée de 59 ans, mère de deux enfants (Eric, 38 ans, steward, et Carole, 35 ans, psychothérapeute), je fus gérante d’une parfumerie durant une dizaine d’années avant de rejoindre la maison de cosmétique Weil en qualité de déléguée commerciale. Puis, j’ai accédé au poste d’attachée de direction dans un laboratoire d’homéopathie.

Je me passionne pour le bridge (mon mari fut d’ailleurs président du club de bridge de Saint-Mandé pendant plusieurs années), les voyages, la mosaïque, et l’art japonais de l’ikebana, qui au contraire de la forme décorative des arrangements floraux dans les pays occidentaux, crée une harmonie de construction linéaire, de rythme et de couleurs. Les Japonais ont développé à travers l’ikebana un art qui valorise aussi bien le vase, les tiges, les feuilles et les branches que la fleur elle-même. La structure complète de l'arrangement floral japonais est axée sur trois points principaux symbolisant le ciel, la terre et l’humanité à travers les trois piliers, asymétrie, espace et profondeur.
 
Aujourd’hui je m’engage pour la première fois de ma vie dans l’action politique au sens premier du terme, celui de la gestion de la Cité, et je le fais comme suppléante au côté de Philippe Izraelewicz parce que je connais et j’apprécie son dynamisme, son sens de l’action publique et son engagement personnel pour le bien de ses concitoyens.
 
Je suis une femme réaliste qui pense que l’action politique doit améliorer notre vie quotidienne. C’est tout le sens de mon engagement dans cette élection cantonale.

 

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Le Conseil général est l'institution en charge des affaires du département. L'essentiel de ses compétences actuelles, et des modes de fonctionnement qui en découlent, résultent des lois de décentralisation de 1982 et 1983, régulièrement complétées depuis.
 
Ces lois donnent en particulier aux conseils généraux des missions spécifiques dans les domaines : de l'action sociale en faveur des personnes âgées, des personnes handicapées, de l'enfance et de la famille, et des personnes en difficulté; de la construction, de l'entretien et du fonctionnement des collèges publics; du transport scolaire et des transports publics routiers sur le territoire départemental; de la construction et de l'entretien des routes départementales; de la participation aux services départementaux d'incendie et de secours.
 
A ces missions spécifiques, prévues par la loi, auxquelles il convient d'ajouter également des missions particulières dans les domaines de la promotion touristique, de la promotion de la musique et de la danse, de la protection des espaces naturels, de la promotion de la lecture publique ou des archives départementales, correspondent les principaux postes de dépense du budget départemental.
 
Dans chaque canton, un conseiller général est élu pour six ans au suffrage universel direct selon le mode de scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Le conseiller général représente à la fois un territoire dont il est l'élu, mais aussi la population qui vit sur ce territoire. D'une part, il défend les intérêts de son canton, et d'autre part, il représente la totalité du département quand le Conseil Général le délègue auprès d'organismes extérieurs. La ville de Saint-Mandé représente un canton unique.

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