Lundi 23 février 2009 1 23 /02 /2009 16:45
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Le médiateur du crédit

En ce début d’année 2009 ou le monde entier est anéanti par les scandales financiers, les bourses internationales plongeant et entrainant des records d’indice extrêmement bas nous devons combattre le système bancaire injuste et ses lois arbitraires.

Un rappel historique du semestre passé.

La banque Lehmann Brother dépose son bilan et toute la planète financière «boit la tasse». Pour contrecarrer cet évènement imprévisible, le président de la république a injecté 26 milliards d’euros en novembre 2008 en demandant aux différentes banques françaises de soutenir les PME-PMI.

En effet, le chômage ne faisant que progresser depuis 6 mois et malheureusement ce n’est qu’un début les banques se doivent d’être les partenaires et non les fossoyeurs des entreprises.

C’est alors que je me permets d’intervenir en explicitant ce qui est arrivé à mon entreprise et à son dirigeant : « moi-même ».

En demandant à rencontrer mon directeur d’agence bancaire en l’occurrence « le Crédit du Nord » pour discuter de mon plan de campagne 2009 celui-ci n’a trouvé rien de mieux que de me couper les encours bancaires qui m’étaient accordés depuis l’ouverture de mon compte et de m’envoyer par lettre recommandé « l’article 60 ».

Dans le jargon bancaire cela équivaut à couler une entreprise dans une période de 60 jours !

Croyant à mon avenir, croyant à mon entreprise je n’ai pas accepté cette décision qui aurait été considéré comme une capitulation de ma part et à une mise à mort annoncée.

Ayant discuté avec des proches et amis et en particulier notre député-maire, on me conseilla de saisir le « Médiateur du crédit ».

J’ai immédiatement écouter ce conseil fort judicieux et j’ai alors entamé une procédure que je conseille à toutes les entreprises via internet.

Cette procédure très simple permet à toute entreprise mise en difficulté par son banquier d’exposer les données financières passées et futures et d’être contacté très rapidement par un médiateur de la République.

Cette personne se substitue au rôle du chef d’entreprise et entame alors une procédure de négociation envers le banquier.

Cette procédure dure environ 2 à 3 mois car comme vous pouvez l’imaginer la banque refuse dans un premier temps toute négociation prétextant que l’entreprise connait des difficultés qu’elle ne saura surmonter.

Un conseil : « battez vous et ne baissez pas les bras ».

La banque vous menace et vous inflige une agression morale quotidienne, menacez là !

Saisissez également la direction nationale de votre banque et montrer leur que vous croyez en votre entreprise et que vous vous battrez jusqu’à votre dernier souffle.

Suivez mon conseil car je suis l’exemple même de l’entreprise qui après 3 mois de combat a réussi à obtenir gain de cause.

J’ai prouvé au système bancaire français que la persévérance et la bataille finisse toujours par payer.

CONCLUSION : ne vous laissez pas faire, battez-vous, ne laissez rien au hasard et saisissez à bras ouverts «le médiateur du crédit» en cas d’attaque prémédité de votre banquier.

Messieurs les banquiers les lois existent et les chefs d’entreprise ne sont pas «des poulets à plumer».

A bon entendeur salut !


Philippe Izraelewicz
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Présentation

Portraits

 

Qui suis-je ?

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Né en 1964 à Neuilly-sur-Seine, j’habite Saint-Mandé depuis 1972.


Après avoir été élève de l’école Charles Digeon, puis du collège Offenbach et enfin du lycée Hector Berlioz à Vincennes, j’ai poursuivi mes études à l’Ecole des cadres de Paris, section « gestion des PME-PMI ».


Aujourd’hui je dirige une petite entreprise dans le secteur du textile féminin.


Avec mon épouse Danielle, chirurgien dentiste, avec laquelle je suis marié depuis 1987 (et que je connaissais depuis l’âge de 14 ans), nous avons eu trois enfants : Elsa, 19 ans, étudiante en 3ème année de dentaire, Miko, 17 ans, lycéen en terminale S, et Laura, 10 ans, actuellement en CM2.


J’ai pratiqué et continue de pratiquer diverses disciplines sportives comme les Arts martiaux. Je suis d’ailleurs ceinture noire de karaté.


J’adore la lecture, les nouvelles technologies de communication.


Supporter de l’Olympique de Marseille et de l’équipe de France, je reconnais être très chauvin lorsqu’une équipe de France (quelle que soit la discipline sportive) est engagée dans une compétition…


Au plan de l’engagement politique, je suis élu à Saint-Mandé depuis 1995.


Après avoir été conseiller municipal délégué aux sports de 1995 à 2001, depuis je suis aujourd’hui adjoint au maire chargé du Commerce, du Développement économique et de l’Emploi.


À ce titre, je suis notamment vice-président de la commission emploi et développement économique, membre des commissions municipales des Finances, de la Culture et des relations humaines ainsi que membre de la Mission locale des villes du Nord du Bois.


Ma démarche politique s’inscrit résolument dans celle de l’Union pour la majorité présidentielle.
 


Ma suppléante... Isabelle Visibale

undefinedMariée, âgée de 59 ans, mère de deux enfants (Eric, 38 ans, steward, et Carole, 35 ans, psychothérapeute), je fus gérante d’une parfumerie durant une dizaine d’années avant de rejoindre la maison de cosmétique Weil en qualité de déléguée commerciale. Puis, j’ai accédé au poste d’attachée de direction dans un laboratoire d’homéopathie.

Je me passionne pour le bridge (mon mari fut d’ailleurs président du club de bridge de Saint-Mandé pendant plusieurs années), les voyages, la mosaïque, et l’art japonais de l’ikebana, qui au contraire de la forme décorative des arrangements floraux dans les pays occidentaux, crée une harmonie de construction linéaire, de rythme et de couleurs. Les Japonais ont développé à travers l’ikebana un art qui valorise aussi bien le vase, les tiges, les feuilles et les branches que la fleur elle-même. La structure complète de l'arrangement floral japonais est axée sur trois points principaux symbolisant le ciel, la terre et l’humanité à travers les trois piliers, asymétrie, espace et profondeur.
 
Aujourd’hui je m’engage pour la première fois de ma vie dans l’action politique au sens premier du terme, celui de la gestion de la Cité, et je le fais comme suppléante au côté de Philippe Izraelewicz parce que je connais et j’apprécie son dynamisme, son sens de l’action publique et son engagement personnel pour le bien de ses concitoyens.
 
Je suis une femme réaliste qui pense que l’action politique doit améliorer notre vie quotidienne. C’est tout le sens de mon engagement dans cette élection cantonale.

 

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Le Conseil Général

Missions et compétences

Le Conseil général est l'institution en charge des affaires du département. L'essentiel de ses compétences actuelles, et des modes de fonctionnement qui en découlent, résultent des lois de décentralisation de 1982 et 1983, régulièrement complétées depuis.
 
Ces lois donnent en particulier aux conseils généraux des missions spécifiques dans les domaines : de l'action sociale en faveur des personnes âgées, des personnes handicapées, de l'enfance et de la famille, et des personnes en difficulté; de la construction, de l'entretien et du fonctionnement des collèges publics; du transport scolaire et des transports publics routiers sur le territoire départemental; de la construction et de l'entretien des routes départementales; de la participation aux services départementaux d'incendie et de secours.
 
A ces missions spécifiques, prévues par la loi, auxquelles il convient d'ajouter également des missions particulières dans les domaines de la promotion touristique, de la promotion de la musique et de la danse, de la protection des espaces naturels, de la promotion de la lecture publique ou des archives départementales, correspondent les principaux postes de dépense du budget départemental.
 
Dans chaque canton, un conseiller général est élu pour six ans au suffrage universel direct selon le mode de scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Le conseiller général représente à la fois un territoire dont il est l'élu, mais aussi la population qui vit sur ce territoire. D'une part, il défend les intérêts de son canton, et d'autre part, il représente la totalité du département quand le Conseil Général le délègue auprès d'organismes extérieurs. La ville de Saint-Mandé représente un canton unique.

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