Samedi 29 août 2009 6 29 /08 /2009 17:53
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Obama et la relance du plan de paix

au Proche Orient ?

Barack Obama tente de relancer la semaine prochaine des négociations aux Etats-Unis. Mais le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou refuse de «geler» la colonisation. Explications du ministre Daniel Hershkowitz, de passage à Genève. Edifiant.


Rabbin, prof de maths et ministre. Daniel Hershkowitz est tout cela à la fois. En charge des Sciences et de la Technologie au sein du gouvernement israélien, le leader de La Maison juive, petit parti de la droite religieuse, était de passage mercredi à Genève pour visiter le CERN. Et y redire combien l’Etat hébreu souhaite devenir membre de cette organisation européenne pour la recherche nucléaire. Mais le même jour à Londres, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou affirmait à l’envoyé américain George Mitchell qu’il ne décréterait pas le gel total de la colonisation juive en Cisjordanie, comme l’exige Barack Obama en préalable aux discussions qui doivent se tenir la semaine prochaine aux Etats-Unis.

Question : Barack Obama réclame le gel total de la colonisation. Vous dites qu’il n’en est pas question. Pourquoi ?

Daniel Hershkowitz : Soyons très clairs. Ce que je refuse, c’est qu’on bloque la croissance «naturelle» des implantations juives. De jeunes familles y vivent déjà. Quand de nouveaux enfants sont à naître, il faut bien qu’elles puissent ajouter des chambres à leurs maisons! Et des salles de classe dans les écoles. Ce ne serait pas moral de les en empêcher. Il n’y a rien là de politique. Il ne s’agit ni d’agrandissements visant à accueillir de nouveaux habitants ni de l’établissement de nouvelles implantations. Il me semble que Barack Obama devrait pouvoir l’accepter.

Question : Mais ces familles peuvent vivre n’importe où en Israël! Pourquoi aller du côté palestinien de la ligne verte ?

Daniel Hershkowitz : Habiter ailleurs, ça leur coûterait beaucoup plus cher. Mais ce n’est pas l’essentiel. Ces gens vivent là depuis longtemps. Pourquoi? Parce que des gouvernements israéliens successifs, de gauche et de droite, ont décidé de développer des implantations juives. Pour diverses raisons, ­notamment sécuritaires. Un gel total n’y changera rien. L’enjeu aujourd’hui, c’est de décider si ces gens ont le droit de faire des enfants.

Question : N’est-ce pas un message très décourageant pour ceux parmi les Palestiniens qui voudraient œuvrer pour la paix ?

Daniel Hershkowitz : Mais non ! En Cisjordanie nous n’imposons des limites qu’à la population juive. Nous n’empêchons pas les Arabes d’acheter des logements dans ces zones. Et surtout, ce ne sont pas ces implantations qui bloquent une solution négociée. Elles ne seront plus qu’un détail technique facile à régler le jour où les Palestiniens reconnaîtront le droit à l’existence d’un Etat juif. Or, on en est loin. Pas seulement à cause du Hamas. Le Fatah de Mahmoud Abbas continue à réclamer deux Etats côte à côte et le droit au retour pour les réfugiés palestiniens (ndlr: qui avaient fui leurs terres situées depuis 1948 en Israël). En clair, cela revient à demander… deux Etats palestiniens! Car la majorité juive ne serait plus garantie en Israël, où vit déjà une minorité arabe. Je vous assure: le jour où notre Etat sera garanti, nous saurons nous montrer très généreux. 

Question : En ce moment, les perspectives ne sont pas bonnes. A votre avis, à quoi ressemblera le Proche-Orient dans vingt ou trente ans ?

Daniel Hershkowitz : Mon idéal, c’est la frontière à Genève entre la Suisse et la France. Voilà deux pays fiers de leur souveraineté… et pourtant vous pouvez passer de l’un à l’autre sans même vous en rendre compte! Bien sûr, ça paraît très utopique. Mais moi, je garde espoir grâce aux scientifiques. Dans ce domaine les frontières n’existent pas. J’édite un journal spécialisé à Haïfa, où nous publions des articles qui nous sont même proposés par des ­Iraniens !

Avec l’autorisation de La Tribune de Genève

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Portraits

 

Qui suis-je ?

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Né en 1964 à Neuilly-sur-Seine, j’habite Saint-Mandé depuis 1972.


Après avoir été élève de l’école Charles Digeon, puis du collège Offenbach et enfin du lycée Hector Berlioz à Vincennes, j’ai poursuivi mes études à l’Ecole des cadres de Paris, section « gestion des PME-PMI ».


Aujourd’hui je dirige une petite entreprise dans le secteur du textile féminin.


Avec mon épouse Danielle, chirurgien dentiste, avec laquelle je suis marié depuis 1987 (et que je connaissais depuis l’âge de 14 ans), nous avons eu trois enfants : Elsa, 19 ans, étudiante en 3ème année de dentaire, Miko, 17 ans, lycéen en terminale S, et Laura, 10 ans, actuellement en CM2.


J’ai pratiqué et continue de pratiquer diverses disciplines sportives comme les Arts martiaux. Je suis d’ailleurs ceinture noire de karaté.


J’adore la lecture, les nouvelles technologies de communication.


Supporter de l’Olympique de Marseille et de l’équipe de France, je reconnais être très chauvin lorsqu’une équipe de France (quelle que soit la discipline sportive) est engagée dans une compétition…


Au plan de l’engagement politique, je suis élu à Saint-Mandé depuis 1995.


Après avoir été conseiller municipal délégué aux sports de 1995 à 2001, depuis je suis aujourd’hui adjoint au maire chargé du Commerce, du Développement économique et de l’Emploi.


À ce titre, je suis notamment vice-président de la commission emploi et développement économique, membre des commissions municipales des Finances, de la Culture et des relations humaines ainsi que membre de la Mission locale des villes du Nord du Bois.


Ma démarche politique s’inscrit résolument dans celle de l’Union pour la majorité présidentielle.
 


Ma suppléante... Isabelle Visibale

undefinedMariée, âgée de 59 ans, mère de deux enfants (Eric, 38 ans, steward, et Carole, 35 ans, psychothérapeute), je fus gérante d’une parfumerie durant une dizaine d’années avant de rejoindre la maison de cosmétique Weil en qualité de déléguée commerciale. Puis, j’ai accédé au poste d’attachée de direction dans un laboratoire d’homéopathie.

Je me passionne pour le bridge (mon mari fut d’ailleurs président du club de bridge de Saint-Mandé pendant plusieurs années), les voyages, la mosaïque, et l’art japonais de l’ikebana, qui au contraire de la forme décorative des arrangements floraux dans les pays occidentaux, crée une harmonie de construction linéaire, de rythme et de couleurs. Les Japonais ont développé à travers l’ikebana un art qui valorise aussi bien le vase, les tiges, les feuilles et les branches que la fleur elle-même. La structure complète de l'arrangement floral japonais est axée sur trois points principaux symbolisant le ciel, la terre et l’humanité à travers les trois piliers, asymétrie, espace et profondeur.
 
Aujourd’hui je m’engage pour la première fois de ma vie dans l’action politique au sens premier du terme, celui de la gestion de la Cité, et je le fais comme suppléante au côté de Philippe Izraelewicz parce que je connais et j’apprécie son dynamisme, son sens de l’action publique et son engagement personnel pour le bien de ses concitoyens.
 
Je suis une femme réaliste qui pense que l’action politique doit améliorer notre vie quotidienne. C’est tout le sens de mon engagement dans cette élection cantonale.

 

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Le Conseil Général

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Le Conseil général est l'institution en charge des affaires du département. L'essentiel de ses compétences actuelles, et des modes de fonctionnement qui en découlent, résultent des lois de décentralisation de 1982 et 1983, régulièrement complétées depuis.
 
Ces lois donnent en particulier aux conseils généraux des missions spécifiques dans les domaines : de l'action sociale en faveur des personnes âgées, des personnes handicapées, de l'enfance et de la famille, et des personnes en difficulté; de la construction, de l'entretien et du fonctionnement des collèges publics; du transport scolaire et des transports publics routiers sur le territoire départemental; de la construction et de l'entretien des routes départementales; de la participation aux services départementaux d'incendie et de secours.
 
A ces missions spécifiques, prévues par la loi, auxquelles il convient d'ajouter également des missions particulières dans les domaines de la promotion touristique, de la promotion de la musique et de la danse, de la protection des espaces naturels, de la promotion de la lecture publique ou des archives départementales, correspondent les principaux postes de dépense du budget départemental.
 
Dans chaque canton, un conseiller général est élu pour six ans au suffrage universel direct selon le mode de scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Le conseiller général représente à la fois un territoire dont il est l'élu, mais aussi la population qui vit sur ce territoire. D'une part, il défend les intérêts de son canton, et d'autre part, il représente la totalité du département quand le Conseil Général le délègue auprès d'organismes extérieurs. La ville de Saint-Mandé représente un canton unique.

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